Simon Boisseau dévoile un triptyque poignant

Avant la sortie de « Les fausses illusions »

Le pianiste et compositeur québécois Simon Boisseau propose un dernier avant-goût de son troisième album avec un triptyque musical chargé d’émotion. Les trois pièces, « J’ai les yeux pleins d’eau », « Mais je ne pleure pas » et « Et si je pleurais », sont maintenant disponibles sur les plateformes d’écoute et annoncent la sortie de l’album Les fausses illusions, prévue le 24 avril sous l’étiquette Bravo musique.

Les auditeurs peuvent découvrir dès maintenant les extraits :
« J’ai les yeux pleins d’eau » : https://bfan.link/j-ai-les-yeux-pleins-d-eau
« Mais je ne pleure pas » : https://bfan.link/mais-je-ne-pleure-pas
« Et si je pleurais » : https://bfan.link/et-si-je-pleurais

Ces trois œuvres forment une trilogie narrative qui explore un même fil émotionnel : la difficulté d’exprimer ses sentiments et le chemin vers leur acceptation.

Une musique née d’un besoin d’émotions

Pour Simon Boisseau, ce triptyque ne relève pas simplement d’une démarche esthétique. Il s’agit aussi d’une exploration personnelle. Souvent, explique-t-il, il ressent des émotions sans parvenir à les exprimer. Ni sourire pour la joie, ni pleurer pour la tristesse. La musique devient alors un moyen de traverser ces états intérieurs.

Les trois pièces ont d’ailleurs été composées au cours d’une seule semaine, dans un moment d’introspection. L’ensemble forme un arc émotionnel qui passe de la mélancolie au relâchement. Une trajectoire intime qui raconte l’histoire d’une ouverture à soi-même.

Une trilogie musicale et visuelle

Comme dans plusieurs de ses projets, Simon Boisseau imagine sa musique comme la bande sonore d’un film d’animation.

Pour ce triptyque, chaque pièce est accompagnée d’un univers visuel conçu par l’artiste Laura Venditi. Les images mettent en scène un personnage en stop-motion à l’effigie du pianiste, traversant différentes étapes émotionnelles.

Dans « J’ai les yeux pleins d’eau », une intensité bouleversante se déploie alors que les larmes semblent prêtes à couler sans jamais tomber. Boisseau y signe le piano et l’arrangement de cordes, accompagné par son collaborateur Pierre-Olivier Rioux aux cordes et aux synthétiseurs.

La seconde pièce, « Mais je ne pleure pas », plonge dans un dialogue intérieur où le personnage s’interroge : peut-il vraiment se permettre de pleurer? Enfin, « Et si je pleurais » marque le moment de libération. Les émotions se relâchent, les larmes coulent librement et le personnage vogue dans un océan d’eau, apaisé.

Un album entre retenue et abandon

Ce triptyque donne le ton de Les fausses illusions, un album qui explore la tension entre la retenue émotionnelle et le désir de vivre pleinement ses expériences.

L’album comprendra également l’extrait « Un réveil » ainsi qu’une reprise de « Wow », célèbre pièce disco du compositeur André Gagnon, qui figure parmi les inspirations durables de Simon Boisseau.

Les auditeurs peuvent également précommander l’album ici :
https://bfan.link/les-fausses-illusions

Un lancement attendu au Théâtre Outremont

La sortie de l’album sera célébrée lors d’un concert de lancement présenté le 28 mai au Théâtre Outremont, à Montréal. D’ici là, Simon Boisseau poursuit une carrière déjà bien active, notamment comme claviériste de tournée aux côtés des artistes Fredz et Émile Bourgault.

Avec ce triptyque sensible et introspectif, le pianiste confirme une fois de plus sa capacité à transformer des émotions complexes en paysages sonores délicats et profondément humains. La sortie de Les fausses illusions promet ainsi un voyage musical où la vulnérabilité devient matière de création.

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